
Fin d’un mythe : la Nike Air Max BW n’a jamais eu de bulle géante
Une légende née d’un tour de passe-passe visuel. La Air Max BW, elle est pas devenue mythique parce que sa bulle était plus grosse.

Une légende née d’un tour de passe-passe visuel. La Air Max BW, elle est pas devenue mythique parce que sa bulle était plus grosse.

Chaque mois de janvier, c’est la même rengaine. Comme les galettes des rois ou les bonnes résolutions déjà mortes. Nike ressort ses Air Force 1 Valentine’s Day, et tout le monde fait semblant d’être surpris.

Mon cerveau a mis deux secondes à comprendre ce qu’il voyait. Quand j’ai vu passer la Qi Flow, j’ai cru à un. Edison Chen ne recycle pas une Gazelle, ne repeint pas une Superstar. Non.

Tu sais quand un truc arrive trop tôt et que tout le monde passe à côté. L’histoire de la adidas Megaride, c’est exactement ça.

La Nike TN revient en force, et ce n’était pas gagné d’avance. Après une année 2025 où la Air Max 95 a tout écrasé sur son passage, la Tuned 1 de Sean McDowell reprend enfin ses droits.

Le modèle de Peter Moore attend peser cette année. Quoi de mieux qu’une paire à l’aura Cactus Jack pour bien débuter. La Air Jordan 1 Low OG Medium Olive 2026 prévue pour le samedi 31 janvier, a un air de déjà vu mais laisse moi te dire que tu céderas à la tentation quand même.

Si tu ouvres cet article, c’est soit par curiosité, soit parce que le titre t’a un peu énervé. Normal. Dire “lâcher la TN”, c’est un peu comme dire à un supporter de changer de club en plein derby. Pourtant, en 2026, j’en suis là.

Un truc toujours fascinant dans les shops sneakers ? Plus une paire ne sert pas à courir, plus on demande si on peut courir avec. La Asics Gel NYC illustre à la perfection ce paradoxe.

adidas a touché à la Samba. Celle que personne n’ose regarder de travers. Contre toute attente, ça passe crème.

Nike sort une Air Force 1 Triple Black pour la Saint-Valentin 2026 ou plutôt une édition anti-Valentin. Oui, vraiment noire. Et rien que ça, déjà, ça mérite qu’on en parle.

Il fut un temps, pas si lointain, où enfiler une Nike Vomero 5 argentée relevait presque du geste militant. Tu sortais avec ton mesh aéré, tes lignes tordues comme un circuit imprimé et ton chrome qui brillait au soleil comme une carrosserie façon tuning.

Regarde : la Vans Half Cab de 2004 signée par l’artiste néerlandais. Trois mois plus tard, elle flirte déjà avec les 280 euros sur StockX. Et la Air Max 1 Amsterdam de 2005 ?

Alors là, je suis resté scotché. 1000 dollars. Pour une paire de baskets. Même en 2026, c’est chaud quand même.

On va se dire les choses comme elles sont. Si tu te poses vraiment la question “quelles sont les différences entre les Air Jordan 6 Mid et Air Jordan 6 Low”, c’est qu’il se passe un truc.

Allez, on va appeler un chat un chat. Ou plutôt des deux monstres qui squattent actuellement le rayon « sabots moches mais confortables » de ta vie. D’un côté, les Crocs et leur règne de terreur esthétique depuis 20 ans.

Kobe lace ses Nike Kobe 1 blanches avant d’affronter Toronto. Personne ne sait qu’il va en mettre 81. Mais lui, il le sent. Cette date du 22 janvier 2006 va entrer dans les annales.

La Air Jordan 6 OG, tu la connais par cœur. C’est un classique, un vrai. Mais sa version basse, avoue, tu la situes mal. Normal. La Jordan 6 Low, c’est un peu comme ce cousin sympa mais sans charisme, celui qui parle pas fort aux repas de famille.

Parra et Vans, c’est une love story qui dure depuis 17 ans maintenant. Mais le truc dingue, c’est qu’entre 2009 et 2026, ils ne sortent que 3 collaborations officielles. 3 paires en presque deux décennies. Autant te dire que chaque sortie fait l’effet d’un pavé dans la mare sneakers.

T’as pigé le concept ? La marque au Swoosh dégaine deux modèles, même vision technologique (connexion pied et cerveau), mais au final c’est jour et nuit.

Le 9 février 1991, au Charlotte Coliseum, un rookie des Celtics se penche sur ses baskets. Il appuie sur un petit ballon orange de ses Reebok Pump Omni Zone 2. Une fois. Deux fois. Trois fois.