
Fin d’un mythe : la Nike Air Max BW n’a jamais eu de bulle géante
Une légende née d’un tour de passe-passe visuel. La Air Max BW, elle est pas devenue mythique parce que sa bulle était plus grosse.

Une légende née d’un tour de passe-passe visuel. La Air Max BW, elle est pas devenue mythique parce que sa bulle était plus grosse.

Le 9 février 1991, au Charlotte Coliseum, un rookie des Celtics se penche sur ses baskets. Il appuie sur un petit ballon orange de ses Reebok Pump Omni Zone 2. Une fois. Deux fois. Trois fois.

Quand je ponds un article sur la Air Max 1, je sais qu’il va cartonner. C’est pratiquement le seul modèle qui provoque cet effet. Je te refais pas tout son pedigree. Mais la AM1 possède un truc magnétique. Voire magique.

Commençons par une question que certains se posent sans oser la poser. Non, la Air Jordan 4 Flight Club n’est pas une collaboration avec le célèbre dépôt vente américain.

Certaines sneakers transcendent leur fonction première pour devenir des objets culturels. La Nike Air Max 90 Woodgrain Light British Tan entre dans ce cas de figure.

Il fut un temps, pas si lointain, où enfiler une Nike Vomero 5 argentée relevait presque du geste militant. Tu sortais avec ton mesh aéré, tes lignes tordues comme un circuit imprimé et ton chrome qui brillait au soleil comme une carrosserie façon tuning.

Regarde : la Vans Half Cab de 2004 signée par l’artiste néerlandais. Trois mois plus tard, elle flirte déjà avec les 280 euros sur StockX. Et la Air Max 1 Amsterdam de 2005 ?

Alors là, je suis resté scotché. 1000 dollars. Pour une paire de baskets. Même en 2026, c’est chaud quand même.

On va se dire les choses comme elles sont. Si tu te poses vraiment la question “quelles sont les différences entre les Air Jordan 6 Mid et Air Jordan 6 Low”, c’est qu’il se passe un truc.

Allez, on va appeler un chat un chat. Ou plutôt des deux monstres qui squattent actuellement le rayon « sabots moches mais confortables » de ta vie. D’un côté, les Crocs et leur règne de terreur esthétique depuis 20 ans.

Kobe lace ses Nike Kobe 1 blanches avant d’affronter Toronto. Personne ne sait qu’il va en mettre 81. Mais lui, il le sent. Cette date du 22 janvier 2006 va entrer dans les annales.

La Air Jordan 6 OG, tu la connais par cœur. C’est un classique, un vrai. Mais sa version basse, avoue, tu la situes mal. Normal. La Jordan 6 Low, c’est un peu comme ce cousin sympa mais sans charisme, celui qui parle pas fort aux repas de famille.

Parra et Vans, c’est une love story qui dure depuis 17 ans maintenant. Mais le truc dingue, c’est qu’entre 2009 et 2026, ils ne sortent que 3 collaborations officielles. 3 paires en presque deux décennies. Autant te dire que chaque sortie fait l’effet d’un pavé dans la mare sneakers.

T’as pigé le concept ? La marque au Swoosh dégaine deux modèles, même vision technologique (connexion pied et cerveau), mais au final c’est jour et nuit.

La Nike Mind 001 ne met pas tout le monde d’accord. Il y a ceux qui kiffent, et ceux qui bloquent. Un reproche revient souvent : le confort. Pas pour tout le monde, attention. Mais assez pour qu’on aille voir de plus près.

Tu connais Parra pour ses collaborations sneakers qui explosent tout (même ton compte en banques). Ses vagues psychédéliques sur les Vans, ses Air Max 1 Amsterdam qui valent un SMIC sur le marché secondaire.

Six ans qu’elle traîne dans tous les rayons. La running au logo « N » oversize, c’est un peu comme cette série Netflix que tout le monde a déjà matée.

La première fois que j’ai croisé la Nike Mind 002, je suis tombé de ma chaise. Le genre de réaction instinctive quand tu vois sur un truc qui défie toute logique esthétique.

35 ans que la Air Jordan 6 existe. Et toujours pas de vraie version Triple Black.

J’vais aller droit au but. La Nike Mind 001 n’est pas inconfortable. Elle est juste incomprise. Nike a vendu un concept génial. Connexion corps-esprit, présence, sensation pure. Mais personne n’a vraiment dit clairement : « Attention, c’est limité à une heure max. »

J’ai vu ce modèle en boutique la semaine dernière. Mon premier réflexe ? Un sourire gêné. Tu sais, celui qu’on fait quand un pote sort une vanne qui tombe à plat. Cette marque venait de commettre l’irréparable : transformer leur hit de l’année précédente en caricature.

Début janvier, Nike lance un sabot de récupération expérimental qui promet de stimuler ton cerveau par les pieds. La Nike MIND 001 détonne avec un prix de 89.99€, ce qui la positionne dans la fourchette haute de gamme des claquettes.