
Fin d’un mythe : la Nike Air Max BW n’a jamais eu de bulle géante
Une légende née d’un tour de passe-passe visuel. La Air Max BW, elle est pas devenue mythique parce que sa bulle était plus grosse.

Une légende née d’un tour de passe-passe visuel. La Air Max BW, elle est pas devenue mythique parce que sa bulle était plus grosse.

Tu sais ce moment où tu te dis : “Attends… là, ils ont vraiment fait un effort ?” Voilà. On est exactement là.

Acheter des Air Jordan 4 pour un enfant, ça devrait être simple. Et pourtant, au moment de choisir la bonne taille, ton cerveau fond comme une glace oubliée au soleil. GS, PS, TD… on dirait que Nike a décidé de parler en morse. Respire, je t’explique tout afin de t’éviter la prise de tête.

Parfois tu te demandes si la réalité ne force pas un peu le trait, comme un scénariste trop inspiré un dimanche soir.

Il y a des sneakers qui naissent avec une date de péremption collée sur la semelle, et puis il y a celles qui font semblant d’être saisonnières pour mieux te la mettre à l’envers. La Air Jordan 4 GS Valentine’s Day 2026 boxe clairement dans le second groupe.

Un truc m’a toujours fait marrer avec les sneakers : même l’amour finit par avoir sa paire officielle. Oui, même la Saint-Valentin a son dress code, et ça passe par la Air Force 1.

Un imprimé de cheval sur une adidas Superstar, des boutons grenouille et du doré à gogo. Dit comme ça, on dirait le résultat d’un brainstorm raté à 3 h du matin. Et pourtant.

Il y a des jours où l’IA sort des trucs chelous. Et puis il y a des jours où elle te balance une sneaker qui te fait douter de la réalité. Cette Air Max 1 x The North Face, imaginée par snk.ai.r, fait clairement partie de la deuxième catégorie.

Chaque mois de janvier, c’est la même rengaine. Comme les galettes des rois ou les bonnes résolutions déjà mortes. Nike ressort ses Air Force 1 Valentine’s Day, et tout le monde fait semblant d’être surpris.

Mon cerveau a mis deux secondes à comprendre ce qu’il voyait. Quand j’ai vu passer la Qi Flow, j’ai cru à un. Edison Chen ne recycle pas une Gazelle, ne repeint pas une Superstar. Non.

Tu sais quand un truc arrive trop tôt et que tout le monde passe à côté. L’histoire de la adidas Megaride, c’est exactement ça.

La Nike TN revient en force, et ce n’était pas gagné d’avance. Après une année 2025 où la Air Max 95 a tout écrasé sur son passage, la Tuned 1 de Sean McDowell reprend enfin ses droits.

Le modèle de Peter Moore attend peser cette année. Quoi de mieux qu’une paire à l’aura Cactus Jack pour bien débuter. La Air Jordan 1 Low OG Medium Olive 2026 prévue pour le samedi 31 janvier, a un air de déjà vu mais laisse moi te dire que tu céderas à la tentation quand même.

Si tu ouvres cet article, c’est soit par curiosité, soit parce que le titre t’a un peu énervé. Normal. Dire “lâcher la TN”, c’est un peu comme dire à un supporter de changer de club en plein derby. Pourtant, en 2026, j’en suis là.

Un truc toujours fascinant dans les shops sneakers ? Plus une paire ne sert pas à courir, plus on demande si on peut courir avec. La Asics Gel NYC illustre à la perfection ce paradoxe.

adidas a touché à la Samba. Celle que personne n’ose regarder de travers. Contre toute attente, ça passe crème.

Nike sort une Air Force 1 Triple Black pour la Saint-Valentin 2026 ou plutôt une édition anti-Valentin. Oui, vraiment noire. Et rien que ça, déjà, ça mérite qu’on en parle.

Il fut un temps, pas si lointain, où enfiler une Nike Vomero 5 argentée relevait presque du geste militant. Tu sortais avec ton mesh aéré, tes lignes tordues comme un circuit imprimé et ton chrome qui brillait au soleil comme une carrosserie façon tuning.

Regarde : la Vans Half Cab de 2004 signée par l’artiste néerlandais. Trois mois plus tard, elle flirte déjà avec les 280 euros sur StockX. Et la Air Max 1 Amsterdam de 2005 ?

Alors là, je suis resté scotché. 1000 dollars. Pour une paire de baskets. Même en 2026, c’est chaud quand même.