Tes sneakers vont coûter plus cher en 2026 et cette fois, ça n’a rien à voir avec les droits de douane de Donald Trump.
Mauvaise nouvelle. Ça va faire mal au portefeuille. Pour une fois, c’est pas un tiktoker qui cherche des vues, c’est Gary Raines, économiste en chef de la FDRA, qui le dit noir sur blanc.
Sa conclusion est limpide : la demande de chaussures augmente pendant que les importations reculent. L’écart entre les deux, selon lui, pourrait être l’un des plus importants jamais enregistrés. Tu traduis ça comment, toi ? Par une hausse durable des prix. Attention, on est au-delà d’un mouvement temporaire. Il s’agit d’une tendance de fond.
Ce n’est pas tout. La géopolitique s’invite aussi dans ton prochain achat d’Air Jordan. Tu te souviens du prix à la pompe quand la guerre en Iran a éclaté ? Le blocus du détroit d’Ormuz a fait flamber les tarifs pétroliers en quelques jours. Or, 21 % de la consommation mondiale de pétrole transite par ce détroit. Les sneakers voyagent par bateau. Or, les navires tournent au fioul. Logiquement, les marques répercutent la hausse du carburant sur le prix de tes kicks.
Mais le pétrole, c’est encore plus fourbe que ça. On s’en sert aussi pour produire le cuir synthétique et les semelles en EVA. Autrement dit, même la matière première de ta sneaker est touchée avant que le bateau parte. C’est la double peine.
J’ajoute un truc que j’ai remarqué depuis des années : un prix de sneaker ne baisse jamais une fois qu’il a monté. La Air Force 1 passe à 115 € ? Elle reste à 115 €. C’est une loi non écrite du marché. 5 euros de plus sur une adidas Samba ou une AF1, à la rigueur, ça passe. Mais sur une Air Jordan Retro qui dépasse déjà les 200 balles, la pilule est nettement plus amère.
T’es prêt à absorber ça ou tu vas commencer à être beaucoup plus sélectif dans tes achats ? Parce que les prix, eux, ils n’attendront pas ta réponse.
Source : Footwear News
Photo de la couverture : @luke_odinson87






