Mettre du foot dans une running, c’est comme tremper des frites dans un milkshake. Bizarre, non ? Et puis tu goûtes. Et là… surprise.
L’univers du ballon rond rencontre la chaussure de course des années 2000. Moi, je regarde surgir la adidas Megaride F50 Blue Bird avec un sourire en coin. La marque aux 3 bandes ne mélange pas deux époques par accident, elle les secoue. Ce mix revendique son ADN hybride, sans baisser les yeux. Ça envoie.
Tu te me souviens automatiquement de la cage des crampons adidas F50 Spider. Cette fameuse structure façon toile d’araignée qui te serrait le pied comme une poignée de main trop ferme. À l’époque, c’était 100% foot. Aujourd’hui, adidas la ressort, mais au lieu de la laisser sur un terrain synthétique, elle la balance dans la rue. Et pour que la greffe prenne, ils ajoutent la Megaride.
La running à l’amorti Bounce, ce n’est pas une mousse planquée sous la semelle, bien au chaud. Non, ça s’affiche. Des capsules transparentes, des colonnes visibles, presque provocantes. Ça me rappelle ces bagnoles tuning où tu voyais le moteur à travers le capot. Efficace ? Yes.
Et puis il y a ce coloris USA. Blanc, bleu, rouge. Le genre de palette qui te donne envie de fredonner un hymne sans trop savoir lequel. Le mesh laisse passer l’air tranquille, les renforts tiennent le pied droit dans ses baskets, et la semelle balance sa mécanique au grand jour, sans se cacher. C’est un trip des années 2000 projeté en 2026.
À 180€, cette paire ne cherche pas à plaire à tout le monde. Elle s’adresse aux curieux, à ceux qui aiment les sneakers qui en font des caisses. Les adeptes du “moins c’est plus” peuvent passer leur chemin. Moi, je la trouve un peu grande gueule, parfois excessive, mais toujours sincère. Et pour être honnête, ça me va.
| Nom du modèle | adidas Megaride F50 Blue Bird |
| Date de sortie | février 2026 |
| Coloris | Blue Bird/Silver Metallic/Cloud White |
| SKU | JR4632 |
| Prix | 180 euros |
| Où acheter | adidas.com |
Photos : Schrittmacher & @oka_sneakers



