Deux paires qui ont le même sang mais dont les destins divergent. C’est le genre de duel qui fait perdre la tête aux collectionneurs depuis quarante ans.
Quelles sont les différences entre les Air Jordan 1 Low OG Banned 2026 et Air Jordan 1 Low OG Chicago ? Ce comparatif aux allures de combat fratricide va lever de tes doutes.
Le cuir, la découpe basse, l’ADN Jordan 1 Low OG, l’étiquette Nike Air. Pose-les côte à côte et tu vois tout de suite que c’est pas la même chanson. La AJ1 Low OG Banned 2026 débarque en noir avec des éclats de rouge qui claquent comme une gifle. La AJ1 Low Chicago joue la carte blanc avec du rouge et du noir posés dessus comme une couronne. L’une est transgressive, presque menaçante. Ses couleurs « diaboliques » ont même fait peur à un certain Michael Jordan. L’autre respire le classicisme comme si elle l’avait jamais quitté.
L’histoire de la Banned, tu la connais sûrement. C’est celle d’un gros mensonge. Le 18 octobre 1984, Jordan foule le parquet du MSG avec des Nike rouges et noires aux pieds (une Nike Air Ship en réalité). La NBA sort le carton jaune illico. Nike paie l’amende sans broncher et transforme l’interdiction en campagne mondiale pour….. la Jordan 1. Franchement, chapeau l’artiste (ou pas, c’est pas bien de mentir, non ?). Sur la paire, deux signes te racontent tout ça : le X rouge au talon à la place du Wings logo habituel, et la date gravée sur la semelle intérieure. Jordan Brand a cousu toute une époque dans le cuir. C’est pour ça qu’elle est impossible à ignorer.
La Jordan 1 Low Chicago, c’est une autre dimension. En 1985, Jordan Brand sort la toute première AJ1 en blanc, rouge et noir. Les couleurs des Bulls, brutes de décoffrage. Elle n’a pas de packaging collector, ni de branding alternatif. Le coloris original du modèle de Peter Moore possède juste le Wings logo au talon et une présence esthétique qui s’impose naturellement. Chaque retro qui sort aujourd’hui en découle directement. Les collectors le savent depuis toujours : la Chicago, c’est la référence zéro.
Concrètement, voilà ce qui les sépare. La Banned arrive avec une boîte collector (personnalisation avec un « Imagine If« ), là où la Chicago débarque dans une boîte standard. Le branding au talon change tout : la croix rouge subversive contre Wings classique sobre. Au passage, le « X » est loin de plaire à tous les AJ1 addict.
Je vais aller droit au but : tu prends la Jordan 1 Retro Low OG Banned quand tu veux te raconter une histoire de rébellion mis scène par Phil Knight. Tu prends la Jordan 1 Low Chicago quand tu veux l’originale, sans compromis. Si tu penses que dans la vie l’honnêteté prime sur tout.
Mon avis à moi (je sais, c’est pas très français) : si t’en prends qu’une dans ta vie, c’est la Chicago. Parce que tout part de là. Tout y revient toujours forcément.
Photos : @shitsmint
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